Crachouille

je te déteste

je te déteste. c’est toi que je déteste. tu n’imagines pas à quel point. toi et ta sale gueule de merde. tes frustrations accumulées. ta soumission servile. je te déteste. toi et ta gentillesse. ton souci d’empathie et ta compréhension de merde. ta soumission mal fagotée et tes frustrations que tu accumules qui viennent s’incruster jusque sur ta peau suintante et graisseuse. ta sale gueule de grande âme. je te déteste. toi et toute ton engeance de merde. toi et tes amis putes au grand cœur. pourri à force de courber l’échine de s’écraser bien bas baisser le timbre de la voix évite le regard. sale merde je te déteste. tu n’imagines pas à quel point je te déteste à quel point tu es détestable. ton corps entier et ta pensée qui se déforment sous la pression des autres cons. tout ce qui t’écrase et les écrase te définit. trace tes contours de merde. ton insignifiance. ton « jamais un ton au dessus de l’autre » ta fausse modestie de merde et ta discrétion forcées. t’es bien gentil hein t’es bien gentil. pauvre connard. je te déteste. sale race maudite d’un peuple d’esclaves. pauvre jouet en plastique du désir d’autrui et autrui est un connard. tu devrais le savoir. connard. pauvre gosse mal dégrossi qui sue les obligeances de merde. je te déteste. t’es un perdant un raté. un pur produit de l’échec. même ta mise à bas est un putain d’échec. le fruit secret d’un avortement qu’a foiré. sale merde. une fausse couche aurait mieux réussi que toi et t’appeler sous-homme après vichy serait un compliment. t’es qu’une sous-merde. une déjection putride et glaireuse d’un homme malade. saisi du choléra.