L’attaque de la vache aux 27 pis

2036. Arfeuille, petite bourgade paisible du centre de l’allié. Les habitants sont tranquilles dans l’impassible langueur de la campagne inerte jusqu’au jour où Jean Dupont, amateur de kun fu et paysan producteur de lait, accepte l’offre nuisible de Martin Greux de modifier génétiquement un embryon de vache pour accroître par cent dix sa production de laitière… Au début tout paraît normal, rien à redire, mais rapidement hélas la vache aux 27 pis révèle ses agissements les plus sinistres, tandis que les habitants découvrent avec effroi l’horreur absolue qui les attend,

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Prisonnier du dedans

prisonnier du dedans (du plus intime du dedans) du dedans au dehors duquel (le dedans s’inscrit) les
chuchotements résonnent (on étouffe les cris) le psychopathe veille sur moi (on danse au dedans
avec des ballons) envoyé avec impact le télépathe (en contact direct avec les exoplanètes) veille sur
nous (on rigole bien au dedans) on s’inscrit sur les murs (selon la temporalité nécessitée) les
camisoles chimiques pleurent des larmes acides (je suis l’enfant des étoiles) prises au dedans (le
dehors n’existe pas) on transite d’un intérieur à l’autre (les parties génitales aux commissures des
lèvres) (le troisième œil grand ouvert) notre enfermement conditionne les traits marqués du dehors
(à travers des grilles de lecture) myriade d’yeux qui nous observent (il n’est pas seul dans sa tête)
(la surface de son crâne éclaté) laisse entrevoir la rupture du temps (il s’envole) ballons jetés au gré
du destin (du dedans au dehors) une histoire de temps (du dedans au dehors) avant le grand
éclatement des corps en poussières d’étoiles (dans le plus intime du hors de question) (d’y croire)
raison d’être d’une limite qui nous sépare (nous dedans) (eux dehors ou aux limites du dedans)
(dehors) œuvre à l’établissement du dehors au dedans duquel (au plus intime) nous sommes dehors
(dedans) (ensemble mêlés au dedans) pénétrés des fréquences du dehors ancré en nous (hors de
question qu’il sorte) il ne s’en sort pas (ni dedans ni dehors) il a dépassé les limites (les murs en
portent les inscriptions) du moment qu’il (il lui faut du temps) elle n’est plus en état (de sortir)
bientôt plus d’un an (foutues ondes magnétiques) la brèche est ouverte (les androids) les êtres
mutants en errance (je lui ai ouvert mon cœur) l’asile bat aux pulsations des cœurs entrouverts (les
murs n’existent pas) c’est un leitmotiv (mais putain regarde-les) (éprouve-les) tu as enfermé ta
raison et j’ai le corps couvert de cicatrices (stigmates du dedans) corps dissimulés (esprits grimés)
tu t’es grillé le cerveau

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L’attaque du jus d’orange radioactif

Jeudi. 8h. Une grave explosion endommage les citernes de jus d’orange de l’usine Pulpo, déversant les quelques huit millions de litres de solutions fruitées corrosives sur la petite ville de Dunkerque. Tandis que la plupart des habitants sont dévorés par des nanos-bactéries cannibales, les survivants, réfugiés sur les toits, pensent avoir survécus au pire, mais quelque chose bouge dans les vagues de vitamine C, un mutant issu d’expériences interdites, qui aime tout particulièrement les jus de chair fraîche…
Étienne Pépin récidive une fois de plus dans le film d’horreur survitaminé en compagnie de la délicieuse Natasha Pastèque,

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