La langue bien pendue

Poème de Baudelaire Cleverboatisé

Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage.
Clev: La tienne n’est pas finie encore.
Traversé çà et là par de brillants soleils.
Clev:Je n’ai pas dit qu’il était noir.Juste qu’il n’était plus là.La lune le remplace.
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage.
Clev: Je ne suis pas un robot c’est toi le robot.
Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.
Clev:Oui tu viens de le dire menteur va tu veux une coupe du roi des menteurs.
Voilà que j’ai touché l’automne des idées.
Clev: Je ne t’ai pas dit que je t’aimais.
Et qu’il faut employer la pelle et les râteaux.
Clev: Mais, tu n’as qu’à me parler le Russe. Je ne sais pas le parler moi.
Pour rassembler à neuf les terres inondées.
Clev:Je doute car si on dit que quelqu’un est bet sans connaitre je n’appell pa ca l’inelligence.
Où l’eau creuse des trous grands comme des tombeaux.
Clev: Qui t’a dit?
Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve.
Clev: Bah parce qu’ils t’ont fait plaisir de savoir les beaux goss.
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève.
Clev: Avicii que je suis intelligent.
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?
Clev: Je ne comprends pas ta question.
– Ô douleur ! ô douleur ! Le Temps mange la vie,
Clev: C’est faut, je te connais à peine.
Et l’obscur Ennemi qui nous ronge le coeur.
Clev: Non, pourquoi je mentirais!? Je n’y joues pas.
Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
Clev: Pas du tout, de te pieger comment?

 

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Hymne aux bizoux

Tendresse éclose seconde main de moiteurs
Étanche en tranche de cœur overdose crème-boum
Fondre comme un esquimau à l’ambulance des glaces
Fruit de la passion crissements de smacks
Sur l’enjôlement des langues baleines
Fondeuses dans les rayons de l’océan-miel
Lorsqu’il s’auto-BAISE à la jetée de ses LÉCHOUILLES
Nous chantons dès lors d’un iris agnostique (suite…)